Association CTAH-Recherche
Collaboration AFTOC et experts : encore des efforts pour gagner pas â pas sur le TOC


37 : Lʼangoisse ! Quelle soeur jumelle !36 : Quelques moments de sérénité dans un monde35 : une vie vraiment difficile34 : Maudite hypersensibilité33 : La MDPH me refuse encore un emploi protégé32 : J’écris sous le coup de la peur. 31 : Moi, les autres, le boulot30 : Une souffrance qui n’a pas de nom29 : Prescrivez moi une autre personnalité28 : mes conseils sur la prise des médicaments27 : Je reprends mon journal26 : j’ai besoin de mon day-dreaming25 : L’angle de vue de ma maladie évolue avec le temps24 : Un fond d’angoisse et d’insatisfaction23 bis : guérir au dépend d’une partie de mon imagination23 : patient partenaire22 : Je relis ce que j’ai écrit il y a des années21 : Besoin de construire un présent, penser au futur20 : Je suis stable, mais...19 : Ecrire, çà me déprime18 : Ma réactivité aux psychotropes17 : La question de la dysphorie me tarabuste encore16 : La maladie est une expérience de ma vie15 : rechutes, TOC, délire, insécurité, détresse14 : Chauffarde de la vie13 : La maladie bipolaire serait-elle fatalement le malheur de l’autre ou la déchirure du couple ?12 : Un peu de sagesse pour réduire la chimie de mon traitement11 : Je participe à un forum10 : L’art d’être la seule personne â me comprendre09 : J’en ai marrrrrreeeeeeeuuuuuuu !!08 : couple atypique ?07 : suis-je en dehors des conventions d’une maladie normale ?06 : une journée typique qui se répète05 : Je donnerais n’importe quoi pour sortir de ce puits sans fond04 : Aujourd’hui c’est la tristesse qui me fait écrire03 : Pourquoi autant de plaintes sans fins ?02 : Des petits matins où le café n‘a pas le même goût 01 : Comment être bipolaire aujourdʼhui

Collaboration AFTOC et experts : encore des efforts pour gagner pas â pas sur le TOC

31/12/2008

Témoignages > Comorbidité

Christophe Demonfaucon


Pdt de l’AFTOC



Ils sont peu nombreux les spécialistes du Trouble Obsessionnel Compulsif. Parmi eux, le Dr Elie Hantouche marque sa volonté de transmettre ses connaissances avec la mise en commun des savoirs. Depuis l’origine de l’Association, il est resté attentif â l’évolution de l’AFTOC et engagé des actions d’interventions et de recherche avec la genèse d’une histoire liée par le partage.



1997, â titre personnel, c’est plus de 10 ans d’une amitié inchangée aujourd’hui.






Une amitié nourrie au fil du temps par les projets, avec la chaleur d’une complicité conviviale et studieuse. Les recherches ABC-TOC (1998), TOC & ROC (2003), enquêtes impliquant tous les membres de l’Association, les congrès scientifiques annuels, l’histoire de la psychiatrie, les articles en commun dans les revues spécialisées, les livres, les émissions?Un très grand nombre d’actions partagées qui, au fil du temps, font leur chemin et concourent â un meilleur dépistage de la maladie, â une meilleure connaissance de toutes ses dimensions cliniques, en particulier son lien avec les troubles bipolaires, et â une meilleure prise en charge des personnes souffrant de TOC.






Il est toujours possible d’élaborer des critiques devant les convictions des uns et des autres, leur démarche professionnelle, et Elie n’échappe pas â une règle très courue dans le milieu, entre la divergence des points de vue cliniques et théoriques, le plus constructif, et les attaques personnelles, le plus stérile.









Aujourd’hui, au-dessus des voix inutiles, et convaincus de l’apport précieux tissé au fil des jours entre spécialistes du trouble, avec lesquels l’Association travaille, et acteurs associatifs de santé (personnes atteintes de TOC et leurs proches), le Dr Elie Hantouche et l’AFTOC continuent â oeuvrer pour ajouter leur pierre â l’édifice construit par l’énergie de chercheurs passionnés et personnes impliquées personnellement. Nous devons tous prolonger nos efforts pour gagner pas â pas sur le trouble obsessionnel compulsif. Maladie estimée par l’Organisation Mondiale de la Santé comme la 10ème cause d’invalidité dans le monde et entraînant, dans son terrible sillage, 2,2% du handicap médical. Toutes les familles peuvent en attester dans leur chair et dans leur coeur. Celles-ci doivent garder l’espoir d’une issue heureuse. Elles ont en effet la possibilité de réagir activement face au monstre envahissant, en utilisant les moyens anti-TOC existants pour se libérer de l’indicible étau.